Festival Total Danse 2020

Exposition photo en mouvement.

Les coulisses de l'intime.

C'est un rêve qui se pare de rouge velours, c'est l'âme qui vibre la joie de vous annoncer ma prochaine exposition live, au côté du Théâtre de Champ Fleuri. Faire voyager les sens et les émotions au coeur de la réalisation d'un festival de danse ! Puiser dans la sève des premiers pas sur scène, le travail alchimique de l'artiste. Ses postures. Ses gestes inlassablement répétés. Ses tâtonnements.Les anecdotes hors-champ. Corps à corps. Acte de foi. Le souffle juste avant la mise en lumière.

En association avec les Théâtres départementaux de la Réunion, Pascal Montrouge me confiait la mission de pénétrer les coulisses du festival pour un marathon photographique, y promener mon regard curieux, pour en recueillir chaque jour un instant suspendu d'une compagnie de danse en répétition. Photographié dans la journée, imprimé en grand format, puis exposé dans l'enceinte de la galerie, avant chaque soir, avant la représentation de spectacle. Une autre manière de vous faire vivre la danse, de renforcer le lien intime qui lie le public des TÉAT à ses artistes, et d’abolir toujours un peu plus les frontières entre la salle et le plateau. Un challenge de dix jours, relevé avec beaucoup d'enthousiasme, qui a donné lieu à une merveilleuse expérience.

À l'image d'un funambule, j'aime pénétrer les lieux et les atmosphères sans savoir à l'avance ce que mon regard va saisir. Sans rien connaitre de l'histoire finale. Je me laisse guider par mon instinct et mon intention. Et la magie opère toujours !

Rétrospective sur cette belle aventure humaine et artistique.

Les règles de l'art.


⁠Coulisse du 04 Novembre. Compagnie de danse japonaise Sankaï Juku. Ushio Amagatsu, chorégraphe, danseur de bûto.

De l'autre côté de la scène, l'oeil exercé à l'excellence.⁠

Le papier Fissuré.

Sankaï Juku.

Réflexion.

Compagnie Sankaï Juku. C'est le jeu de l'ombre et de la lumière.La préparation et le regard de l'artiste à la mise en lumière de la scène. ⁠

Sourire de Lumière.

Un moment d’émotion avec l’ingénieur lumière, Genta Iwamura. Dans le silence religieux de la scène, j’étais là, tapie dans l’ombre, à guetter une émotion. Pas à pas me rapprocher. Jusqu’à ce que nos regards se croisent et ce fou rire échangé ! Une fraction de seconde avant que son visage ne se tourne à nouveau dans la lumière.

Chrysalide.

Coulisse du 12 Novembre. Compagnie Massala, Yëss. La concentration cocon du danseur.

Vibration.

Coulisse du 13 Novembre. Compagnie Massala. ⁠Une plongée énergique et vibrante dans le monde de Fouad Boussouf et de son très beau spectacle Näss, Les gens. ⁠Une danse rythmée, profondément relié à la terre. ⁠⠀
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Les entrailles de la scène.

Coulisse du 11 Novembre. Derrière le rideau du théâtre, un regard depuis les étages sur le travail des machinistes. ⁠Une photographie qui rend hommage à toutes les petites mains de l'ombre qui rendent possible les spectacles.

Origine.

Coulisse du 14 Novembre 2020. Compagnie Morphose. Les coulisses de l'intime avec la photographie extraite des répétitions de l'artiste chorégraphe Soraya Thomas et son spectacle sensible et engagé, Et mon coeur dans tout cela ? ⁠

Corps à Corps.

Coulisse du 16 Novembre. Une belle rencontre avec Hélène, Noémie et Julie, artistes de la compagnie Gaëlle Bourges avant la représentation du spectacle Le Bain au Théâtre du Grand marché. ⁠Très touchée par la belle alchimie de ce trio dans leu jeu de scène et cette anecdote hors champ de la préparation physique et mentale, fusionelle. ⁠

Mise en scène.

Coulisse du 17 Novembre. ⁠Une photographie qui rend hommage aux hommes et femmes de l'ombre. Le travail de toute une équipe à oeuvrer pour la mise en scène du spectacle. ⁠ Ici l'équipe technique de Philippe de Decoufflé en collaboration avec le TEAT et Richard Ladauge, le régisseur. ⁠

Chassé Croisé.

Compagnie Decouflé. Installation du spectacle de Nouvelles Pièces Courtes au Teat de Champ-Fleuri.

Interlude.

Coulisse du 17 Novembre. Moment d'intimité lors d'une répétition au Piano de Julien Ferranti avec Philippe Decouflé.

La galerie du Téat.

Douze photographies des coulisses de l'intime. Accrochées au fur et à mesure. Impression en dos bleu et collage. 90x180 cm.

La revue de presse du journal Le Quotidien

avec Pascal Montrouge, directeur des Téat départementaux et Soraya Thomas de la compagnie Morphose.